O’quotidien

L’IEF : notre choix d’éducation pour la rentrée 2017-2018

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Je te l’ai déjà dis à demi-mot : cette année chez nous, il n’y aura pas de rentrée scolaire. Nous avons fait le choix de l’instruction en famille (IEF).

Cette décision a été l’aboutissement d’un long, très long cheminement. Tout à commencé en novembre 2015, en lisant l’article de la blogueuse Héloïse Weiner – It’s a mum’s life. J’avoue avoir découvert ce jour là que l’instruction en famille existait et était possible. Jusqu’à présent je croyais que l’école était obligatoire dès 6 ans. Or c’est bien l’instruction qui l’est, nuance.

Cet article m’a interpellé, certes, mais je me souviens avoir pensé : cette fille est folle d’extraire ses enfants du système ! (Méa Culpa) (Ne plus jamais juger sans savoir 🙄…). Salariée (enfin remplaçante), mes deux enfants aînés à l’école et la petite dernière chez notre nounou en or, je n’étais pas prête à envisager un autre mode de vie.

Les mois sont passés, avec toujours cet article en mémoire. Je continuais (et continue assidûment) à suivre cette blogueuse dont la vie de maman mais aussi autoentrepreneuse m’interpellait beaucoup, me laissant à la fois admirative et incrédule.

Nous étions en décembre 2016. Je travaillais au secrétariat d’une mairie. Et une constatation s’imposait à moi : à chaque mission de remplacement, mes enfants me manquaient un peu plus. J’entendais mes collègues, mes amies, mon entourage parler de leur bouffée d’oxygène en évoquant leur vie professionnel, en opposition à leur vie maternelle. Et ces paroles ne trouvaient plus d’écho en moi.

Je n’étais pas malheureuse d’aller travailler mais j’étais bien plus heureuse de passer du temps en famille. Un temps toujours trop court. Ma vie en tant que salariée me paraissait une course permanente contre le temps, une course qui m’épuisait, me stressait. J’étais une maman angoissée et impatiente, toujours pressée. Je n’étais plus la maman que je souhaitais pour mes enfants. Et puis la titularisation que l’on m’avait fait miroité ne s’est pas concrétisée.

Depuis une dizaine d’année, professionnellement, je peinais à trouver un emploi fixe. Après de multiples CDD que je ne compte plus, des missions d’intérim, un CDI qui s’est terminé sur un licenciement économique, un concours pour tenter une réorientation professionnelle et enfin deux missions de remplacements soldées par des déconvenues, j’étais parvenue à bout de souffle. Une grande lassitude m’a envahit, comme l’envie de profiter enfin de ma vie de maman et de femme, au lieu de courir après une chimère.

Parallèlement à tout cela, suite à son entrée en CP, le comportement de BN s’est encore dégradé. Plus violent, plus brutale, plus grossier. Des choses qu’il ne vivait pas à la maison. Des choses qui me peinaient et me dépassaient.

De son côté, Rebelle s’épanouissait à l’école. Que ce soit en petite ou moyenne section, ses maîtresses la trouvaient très investie et intéressée. Pourtant un détail me chiffonnait : sa fatigue grandissante. Dès le mois de février 2017, il lui arrivait souvent de s’endormir avant le dîner du soir. Était-ce normal ? Et toutes ces fois où je l’avais récupéré un peu chose, entre rire et larmes, à la sortie de l’école, était-ce normal ?

Ainsi à la fin de mon contrat de travail en février 2017, la question des rythmes scolaire de notre rythme familial m’est revenu en pleine figure. Et j’ai continué d’observer :

Notre école et les écoles alentours, toujours plus remplies, toujours en sureffectifs; des enfants bien trop nombreux en classe; des langages fleuris devant les écoles et au jardin d’enfant (enfants et parents !); des jeunes adolescents grossiers et désœuvrés; des enfances sacrifiées… Et une éducation nationale toujours plus orientée dans son programme; un formatage à peine dissimulé; un niveau scolaire toujours plus bas.

L’idée de l’instruction en famille qui ne m’avait jamais vraiment quitté est revenue plus forte que jamais. Etait-ce notre solution ? J’en ai beaucoup discuté avec Roméo. Je pense qu’au début il m’a cru folle (à mon tour) mais il m’a entendu et y a réfléchi. J’ai pris contact avec des associations pratiquant l’IEF dans notre région. Je me souviens avoir discuté 2 heures au téléphone avec une parfaite inconnue, maman en IEF également, dans un échange passionné qui aurait pu durer des heures encore, si les enfants ne s’en étaient pas mêlés 😆.

Nous avons fait la liste des pour et des contre. Peu à peu, les avantages que nous pourrions en récolter pour nos enfants et notre vie de famille s’imposaient face aux désagrément (notamment les finances) :

Un rythme adapté pour les enfants Des programmes plus personnalisés et correspondant à leurs centres d’intérêt Une enfance plus douce et progressive Du temps pour jouer et partager avec eux (notamment des jeux de société qui sont autant pédagogiques que ludiques !) Plus de sorties en semaine, hors heure et jour de pointe Moins d’influences négatives extérieures Moins de fatigue Une meilleure qualité de vie Encourager leur curiosité naturelle…

A mesure que je faisais la liste des pour et des contres, les pour s’allongeaient quand les contres stagnaient à deux-trois points. Nous avons commencé à en parler à notre entourage proche, trouvant un peu de sympathie chez nos amis, beaucoup de « quel courage, moi j’en serais incapable ! ». Le plus gros morceau fut la famille. Nous sommes entouré d’instituteurs et professeurs, à commencer par mes parents… lesquels ont mis du temps à accepter l’idée, effrayés par l’entreprise et le risque de désocialisation des enfants.

Ce dernier point est la crainte la plus fréquemment partagée. Alors, certes, nos enfants verrons moins d’enfants chaque jour, mais ils continueront à voir des enfants de tous âges et des personnes de tous âges en général chaque jour lors de nos sorties et durant les rencontres hebdomadaires des familles IEF.

J’ai compris le point de vue de chacun, j’ai douté parfois, mais peu à peu, nous avons commencé à nous projeter et notre entourage s’est fait à l’idée. Certains se sont même proposé de nous aider avec des conseils ou même des manuels, ce qui nous a beaucoup touché.

A présent, nous sommes prêts à nous jeter sans filet, prêts à nous lancer dans cette grande aventure !

Instruction en famille

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Les O’quotidien en vacances #3

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Coucou ! Tu t’es demandé où j’étais passé durant tout ce temps ? C’est vrai, UN article en juillet et silence radio depuis, ça ne fait pas lourd !

Le mois de juillet a été éprouvant. J’ai rencontré quelques soucis de santé, très mal géré la chaleur étouffante sur notre belle côte d’Azur et je devais m’occuper seule des enfants. Je n’avais qu’une hâte, que Roméo soit enfin en vacances pour prendre le large !

C’est ce que nous avons fait la première quinzaine d’août. Nous avons rejoint notre fief d’été, dans l’Ardèche sauvage. Je t’en parles tous les ans, souviens-toi en 2016 et en 2015. Cette année n’a pas dérogé à la règle.

Cousinade

Nous avons retrouvé la famille, les enfants ont retrouvé leurs petits cousins. Chaque année leur nombre augmente. L’aîné est mon BN, à peine 7 ans. Le dernier né, qui a 9 mois, est le dixième. Ils forment une sacrée troupe, joyeuse, animée et bruyante dont voici un aperçu.

Les cousins
Les cousins

BN a « conduit » un tracteur, la voiture aussi sur les genoux de son papa (c’est chouette en vacances, on brave les interdits !).

Les enfants ont profité de la rivière pour nager mais surtout pour jouer dans les sable (Rebelle n’en finissait plus de faire des gâteaux) et pêcher. BN s’est d’ailleurs découvert cette grande passion, grâce à l’épuisette d’une cousine, on ne l’arrêtait plus !

BabyRose a pour sa part découvert une chose étrange : le vertige. Jusqu’à présent elle ne l’avait jamais manifesté mais cette année, il lui était difficile de grimper sur un objet en hauteur (pourtant c’est tellement sympa un enfant assis sur une meule de fois ou une roue de tracteur – et ça fait des photos très « instagramable » 😅) ou même sur les épaule de tonton O.

Et puis avec les cousins ils se sont promenés, ont joué à cache-cache, participé à des fêtes de village avec structures gonflables et jeux en bois, ils ont célébré le baptême du petit dernier et fêté les 40 ans de tonton O.

Sur la roue du tracteur
Sur la roue du tracteur
Chacun sa roue
Chacun sa roue

Pour les 40 ans de tonton
Les 40 ans de tonton O.
Balade dans les châtaigniers
Aventures dans les châtaigniers
Au fil de l'eau entre cousins
Au fil de l’eau entre cousins

La visite d’un rucher

BN et l’une de ses cousines ont eu la chance de visiter un rucher avec un apiculteur passionné. Accompagnés des papas, ils ont découvert la vie dans les ruches, la hiérarchie et l’organisation des abeilles, l’organisation des planches alvéolées et la récoltes du miel.

Par chance, il n’y avait qu’eux comme visiteurs. Ils ont donc pu être attentif durant toute l’heure qu’à duré cette visite très ludique.

Pour conclure ce moment pédagogique, les enfants ont goûté quelques miels, notamment le miel de framboisier, très fin. Un délice. BN qui sait à quel point j’aime le miel m’a conseillé de l’acheté (et c’était déjà fait quelques jours plus tôt).

Visite d'un rucher
L’enfumage de la ruche
Visite d'un rucher
De vieilles ruches en tronc à côté des ruches modernes
Visite d'un rucher
Les alvéoles, la cire et le miel
Visite d'un rucher
Les ventileuses devant la ruche

Les moutons

L’Ardèche c’est toujours l’occasion de redécouvrir les moutons, ces animaux laineux qui, lorsque l’un fonce sur une clôture, suivent en bêlant à qui mieux mieux, s’emmêlant tous dans ladite clôture.

Bon, je ne suis pas tendre avec ces moutons, j’avoue et au fond je les aime bien, surtout les agneaux si mignons. Mais je ne pouvais résister à l’envie de te partager une anecdote que j’ai vu de mes propres yeux quand j’étais enfant. Qu’est-ce que j’ai pu rire ce jour là !

Les enfants ont pu, comme chaque année, voir le troupeau évoluer dans les pâturages, se déplacer à la suite du berger, parfois motivé par les chiens et vivre dans la bergerie odorante.

Les moutons
Les moutons
Les moutons
Une brebis

Après l’Ardèche

Après notre virée en Ardèche, les choses se sont encore enchaînées. Nous avons revu des amis à notre retour de vacances ainsi que de la famille. Ma cousine est venue passer quelques jours chez nous et en sa compagnie, j’ai pris le TGV avec les enfants pour aller passer quelques jours chez mes parents en région parisienne.

Là encore, le programme fut chargé : entre visite de la famille, mariage (le 5ème et dernier de l’année 😱) et baptême, pas le temps de s’ennuyer !

Baptême du petit cousin
Baptême du petit cousin
Avec les cousins
Avec les cousins #complicité

A présent il est temps pour moi de sortir de ma bulle. Les vacances s’achèvent doucement. Je savoure de ne pas connaître le stress de la rentrée cette année et profite sereinement de nos derniers jours avant de nous lancer dans l’IEF… dont je te parlerai plus en détail dans mes prochains articles.

#teasingdefou ! #oupas

Et le temps file… !

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Avec le retour des beaux jours (enfin presque, on y croit, encore de nombreux jours gris et pluvieux), mon agenda se rempli tel celui d’un ministre et je suis sûr que c’est pareil chez toi !

Le temps file et me manque. En plus je me fais happer par mon addiction à Netflix, si chronophage et hypnotisante. Il faut me comprendre, Better Call Saul a recommencer, et mon cher mari m’a branché sur Sense 8…

Enfin je m’égare. Il est temps de faire un point sur la famille O’quotidien !

Désencombrement et minimalisme.

En février, j’ai été prise d’une frénésie de désencombrement de notre appartement. Il débordait, nous n’avions plus de place pour ranger nos affaires qui s’accumulaient et cela rendait le quotidien difficile et énervant. Pièces après pièces, j’ai vidé, trié, jeté, donné. Roméo m’a rejoint dans le projet et s’est investit rapidement.

Après les affaires, nous avons constaté que nous prenions souvent, et comme beaucoup de monde, le problème à l’envers : le soucis des affaires trop nombreuses commençaient par le trop grand nombre de meubles dans une pièce. En effet, plus on a de place pour stocker, plus on rempli. Nous avons donc vidé intégralement deux commodes. Notre constat : cela limite l’encombrement au sol, facilite les déplacement, la cirulation et le ménage. Que du plus !

Dans la foulée, nous avons refait la chambre des enfants sur ce mode minimaliste en devenir car nous savons que nous pouvons mieux faire encore. La cuisine et la buanderie ont également subits un léger lifting après leur désencombrement sévère. Dès que possible, nous allons attaquer la salle de bain et puis notre chambre.

En parlant de minimalisme, si tu habites vers Montélimar et que le sujet t’intéresse, je te conseille vivement d’assister à la conférence donnée le 10 juin par la blogueuse Héloïse Weiner !

MINIMALISME
Conférence sur le minimalisme

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Les brèves de la semaine 13 {vacances de Pâques

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Le mois de mars m’a amené dans ses valises dame fatigue qui décidément, ne me quitte plus d’une semaine. Je n’explique pas bien cette fatigue générale, et je la comprend toutefois.

Rebelle rêveuse au Handball

Depuis ma fin de contrat en février, j’ai enchaîné avec les vacances puis d’importantes démarches de désencombrement de notre appartement (toujours en cours mais nettement moins intensif) aboutissant sur un projet de réaménagement de l’une des pièces #teasing #avenir !

Nous sommes donc en cours de ce réaménagement amorcé il y’a déjà quelques semaines. Et même si mon engagement dans ce projet est intact, la fatigue est là et bien réelle. Elle est également liée à mes nombreux questionnements sur l’IEF. Je dis « mes » mais Roméo intervient heureusement dans cette décision autant que moi. Ce n’est jamais simple de décider de quitter un système bien établi, clair, rassurant, pour se lancer dans l’inconnu, du coup nous nous questionnons encore, et encore (et encore).

Avec quelques insomnies à mon actif, je suis dans un état un peu second et j’attend autant que j’appréhende les vacances qui débutent ce soir parce qu’elles seront loin d’être reposantes.

La première semaine sera presque entièrement consacrée à ce fameux réaménagement chez nous. Heureusement mes beaux-parents pourront nous prendre les enfants quelques jours afin de nous permettre d’avancer plus facilement, aidés par un ami.

La seconde semaine nous entraînera sur la route avec plusieurs étapes : la banlieue lyonnaise, la région parisienne et enfin la Belgique où nous attendent des futurs mariés… avant d’entamer un retour que je souhaite plus serein qu’il y’a presque 3 ans !

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Les brèves de la semaine 11

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Le printemps arrive et amène avec lui… le ciel gris !

Heureusement la semaine dernière a été très ensoleillée et nous a permis de profiter chaque soir du jardin d’enfant de notre résidence où mes enfants retrouvent leurs petits copains.

Nous en profitons d’autant plus qu’une voisine-amie déménage bientôt et va beaucoup nous manquer.

J’ai rangé, trié, vidé encore dans l’appartement. Cela fait 3 semaines que j’ai entamé cette démarche radicale de désencombrement, bientôt rejointe par Roméo. Cette démarche est le fruit de plusieurs déclics qui se sont fait naturellement et progressivement. Nous vivions dans le « trop ». Nous vivons toujours dans le trop d’ailleurs mais déjà moins qu’avant. Je pense que cela va être un processus sur le long terme pour aller dans le détail.

Dans ce tri, j’ai retrouvé un dessin que ma copine Bougie d’Automne avait réalisé pour la naissance de BN <3.

Malgré une grosse fatigue lundi, suite à un week-end chargé, et une migraine affreuse mardi, j'ai avancé quand même. Et j'ai soufflé jeudi en déjeunant chez une cousine.

BN et Rebelle ont reçu chacun une invitation d’anniversaire pour le même jour !

Samedi Roméo a pris soin de la famille en nous régalant de pancakes dès le petit déjeuner. Et nous avons… continuer notre désencombrement. Le but est également d’enlever deux meubles dans notre petit appartement et donc trouver du rangement et de la place ailleurs. Nous avons bien avancé dimanche !

J’ai pré-inscris ma BabyRose à l’école. Même si c’est la troisième, cela me donne des vertiges. Ma toute petite, qui va bientôt fêter ses 3 ans, entrera à l’école en septembre et alors ça sera vraiment la fin d’une époque !

Belle semaine printanière (j’espère) !

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Des nouvelles en vrac

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Coucou, je suis vivante !

Oui oui.

J’ai traversé une zone de turbulence avec la fin de mon contrat. C’était prévu mais je la redoutais et elle m’a chamboulée un peu.

BN a embrassé avec passion le bitume de la cours de récréation. Résultat à 8h30, alors que j’arrivais au travail à une heure de là et que Roméo était en déplacement à 500 km de chez nous, l’école m’a appelé : « Bonjour, venez chercher votre fils. ». Branle-bas de combat pour s’organiser. Heureusement que j’ai une nounou en or.

Nous avons fêté les 60 ans de ma belle-mère au cabaret, une grande première pour moi. Comme notre table était idéalement située au pied de la scène, je t’épargnerais les détails de l’état (de transe) de ces messieurs… Le spectacle était beau, je dois reconnaître et nous avons bien mangé (et bien bu).

Roméo a repris le travail fin janvier, en douceur, avec un rythme aménagé. Je m’étais habitué à ce qu’il soit toujours à la maison quand je rentrais du travail et c’était très agréable. Sa présence me manque et la réadaptation de « maman solo le soir » n’est pas évidente tous les jours.

Comme beaucoup, nous avons mangé des galettes en janvier (je n’ai pas eu une seule fois la fève, elle apparaissait comme par magie dans l’assiette des enfants) (l’arnaque parentale de la galette !), et des crêpes en février.

BN a perdu sa première dent à table, quelle fierté pour lui. La petite souris Roméo a été très généreuse ! Pour l’occasion j’ai retrouvé ma boîte à dent à moi.

A l’école et chez la nounou, les enfants ont fait leur carnaval, sous la grisaille mais dans la bonne humeur. Pour une fois Rebelle n’a pas réclamé d’être en Reine des Neiges mais plutôt en Minnie.  BabyRose, plus « princesse », a plébicité la robe de Blanche-Neige tandis que BN grossissait les rangs des supers-héros avec le costume de Monsieur Indestructible.

Terreurs nocturnes et veilleuse Pabobo

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La propreté nocturne de Rebelle a commencé cet été en même temps qu’un étrange manège : chaque nuit, elle venait nous réveiller. J’ai mis du temps à réaliser qu’elle avait en fait peur d’aller seule aux toilettes, la nuit, malgré la présence de sa veilleuse super-nomade Pabobo.

Elle avait moins peur de se lever, avec sa veilleuse et venir me chercher dans la chambre parentale (porte d’en face) que d’aller directement de sa chambre aux toilettes (porte de gauche).

Evidemment, la distance entre sa chambre et la mienne est tout à fait égale à la distance entre sa chambre et ses toilettes, mais le cerveau enfantin raisonne d’une façon qui nous échappe.

Donc chaque nuit, elle attrapait sa veilleuse et venait se planter près de mon lit (de mon côté, laissant Roméo dormir confortablement), attendant… que je me réveille. Lorsque j’ouvrais les yeux, parce que je sentais une présence insistante et immobile, j’apercevais d’abord un bout de visage dans la nuit …

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Noël {La liste de leurs envies

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Comme tous les enfants de leurs âges, mes aînés ont une idée assez précise de ce qu’ils voudraient pour Noël. A la maison ils ne sont pas abreuvés de publicités puisque lorsqu’ils regardent des dessins animés, très souvent c’est par le biais de Netflix qui ne propose pas d’interlude publicitaire. Cependant ils n’échappent pas aux informations externes, via les copains d’écoles, les catalogues de jouets qui inondent littéralement notre boîte aux lettres, la télé chez la nounou ou chez les amis, les affiches publicitaires dans la rue… Ce phénomène est particulièrement vrai pour mon BN, qui, à 6 ans, est encore plus réceptif que sa sœur aux idées lancées par les camarades d’école !

A la base, la liste de mon fils fait six kilomètres de long, en gros. J’ai donc du réfléchir et faire marcher mes petites cellules grises (très ralenties par la fatigue en ce moment) pour en extraire ce qui compte vraiment.

C’est ainsi que BN se retrouve à commander des jeux phénomènes dont je n’avais jamais entendu parler avant qu’il n’en parle lui-même :

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Et les enfants, en novembre…

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{Sur une idée de Marjolimaman)

Le mois de novembre va bientôt s’achever et laisser place à une période généralement plus douce de l’année : les fêtes de Noël. Où en sont les enfants ?

BN

… Est très difficile à gérer
… Rapporte de plus en plus de points oranges et rouges de l’école, signe de sa mauvaise conduite
… Bats des records d’insolence avec moi
… Et des records de brusquerie avec ses sœurs :-/
Mais aussi – progresse beaucoup en lecture et aime ça (bien plus que l’écriture !)
Continue le hand malgré tout
… Est fan absolu de star wars, pokémon et des billes
… A une liste de Noël longue comme un bras
… Se pose des questions plus réalistes sur le Père Noël (« Le père Noël travaille vraiment tout seul ? Parce que quand il a finit un pays, c’est déjà l’heure de se lever, non ? » « Papi, tu ne feras pas de feu dans la cheminée à Noël, sinon le Père Noël ne pourra pas venir ! »)
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Douceurs d’automne, escargotière et pleine lune

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Le début de l’automne est toujours synonyme de coup de fatigue chez moi. Mais à mesure que le mois de novembre avance, si la fatigue ne fléchit pas, la motivation revient doucement à l’approche des fêtes de Noël. A la fin du mois de novembre, il y’a l’anniversaire de mon cher et tendre Roméo et cette année nous fêtons cela entres amis au restaurant sans enfants, puis en famille avec enfants et grands-parents.

Une soirée sans enfants, entre adultes et rien qu’à nous, le rêve, surtout en cette période compliquée !

Il y’a aussi les douceurs de l’automne. Malgré le rythme du soleil qui me convient mal, il y’a aussi des jolies choses.

Les escargots que nous ramène régulièrement Rebelle nous ont amené à créer une escargotière : La plupart des coquilles étaient vides mais certaines révélaient quelques surprises car notre fille les mettaient discrètement dans notre sac sans vérifier si elles étaient habitées. C’est ainsi nous avons retrouvé un escargot dans le verre à dents dans la salle de bain, alors que BabyRose venait de rincer sa bouche. On est passé à deux doigts d’un étouffement par escargot 😯 ! Nous avons donc mis les escargots dans une boite respirante avec un peu de salade, de la terre et quelques branches. Notre escargotière était née.

Deux jours après, celui que j’ai post-baptisé Michael Scofield a trouvé une sortie ^_^.

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