Famille nombreuse, famille heureuse…

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Attention : billet rédigé avec humour à prendre au second degré 😉 Je grossis volontairement le trait car heureusement, nos proches ont plutôt bien réagis !

Quand j’ai eu mon fils aîné, un an après mon mariage, les gens ont trouvé ça « normal » et « super ». En quelque sorte, l’héritier était né !

Quand j’ai attendu la seconde, une fille, l’entourage m’a servi du « choix du roi » à n’en plus finir. En plus de l’héritier, voilà que nous avions celle qui nous rapporterait la dote.

La boucle était bouclée. Donc quand j’ai annoncé qu’une troisième allait pointer le bout de son nez, étrangement les gens ont changé de discours. J’ai reçu beaucoup de « C’était prévu ? » « Vous êtes courageux !! » « Du coup vous envisagez le quatrième ?! » « Ça va déséquilibrer la famille ». On m’a même expliqué que « une maman a deux genoux, un pour chaque enfant ». Castastrophe, j’allais manquer de genoux !!!!!

Alors, alors, essayons d’y voir clair dans tout cela.



● Prévu ? Absolument pas, mais nous aimons jouer avec le feu, et nous continuerons jusqu’à ce que je ne sois plus en âge de procréer, c’est tellement drôle de gagner à tous les coups !

    Mais en vrai : Dans mon cas, pas si vite, mais espéré pour un futur proche, oui !. Non, il n’existe aucun texte dans la loi française obligeant les couples à s’arrêter à deux enfants. Un troisième (ou plus) n’est pas toujours un accident !

● Courageuse ? Absolument, beaucoup plus que la moyenne !! D’ailleurs je devrais me rebaptiser Bravemum, la classe non ?

    Mais en vrai : Pas plus que les autres. Le mot clé c’est qu’il faut être organisée. Un grain de sable dans les rouages et l’ambiance devient chaotique, c’est vrai. J’accepte de me lever plus tôt le matin, de courir plus dans la journée, d’avoir moins de temps pour moi… mais tellement plus d’amour, de vie, d’énergie, d’imagination autour de moi !! Mes enfants m’obligent à me dépasser et de devenir meilleure sans cesse. C’est cliché mais tellement vrai !

● Un quatrième ? Et cinq, et six, et sept et huit… et vingt-un, et vingt-deux… Bref, on a pour unique ambition dans la vie de passer dans le livre des records.

    Mais en vrai : Eh bien la naissance de Babyrose m’a même ouvert la perspective d’un quatrième enfant, un jour, si la vie le permet. Et toc !

● Déséquilibrer la famille ? Tout à fait ! On déteste nos deux aînés, l’héritier et la coureuse de dote et on a cherché comment leur pourrir la vie, mais alors, en beauté ! Et c’est le meilleur moyen qu’on ait trouvé : surprise, une petite sœur !!

    Mais en vrai : Y’a-t-il vraiment un nombre parfait et bien équilibré ? Je connais des enfants d’une fratrie de 2 qui ne sont pas très proches, des enfants d’une fratrie nombreuse qui s’entendent tous. Il n’y a aucune règle ni aucune certitude.

● Mais pourquoi, pourquoiiiiiiiiiiii … un autre enfant ?! Parce qu’on s’ennuyait, voilà !

    Mais en vrai : Là je pense que chaque couple a ses raisons, et qu’elles ne sont pas toujours simples à exprimer. Une envie égoïste ? Un besoin naturel ? Autre ? (Raye la mention inutile !). Dans mon cas, j’ai toujours eu l’envie d’avoir des enfants, à plus forte raison quand j’ai rencontré Roméo. Un peu de lui et un peu de moi nous a donné trois beaux enfants qui nous rendent au centuple l’amour que nous leur donnons.

Bon pour les genoux en revanche, à part m’en faire greffer un troisième, je n’ai pas de solution. Par contre :

    1 papa + 1 maman = 4 genoux !! 4 enfants donc !
    Dans une voiture familiale, 5 places : 2 adultes et … 3 enfants !!


Une vie avec des enfants est …

Remplie

Animée

Colorée

Musicale (parfois discordante)

Inventive

Sportive

Exigeante

Passionnante

Enrichissante

Vivante

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Joyeux Noël ! ¡ Feliz Navidad ! Merry Christmas !

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Aujourd’hui le champagne coule à flot, la bonne chaire garnie les tables festives et les cadeaux fleurissent au pied du sapin. Les enfants, les yeux brillants, déchirent les papiers comme si leur vie est en jeu et se ruent sur le cadeau suivant dans la foulée. Oh Oh Oh !! C’est enfin le 25 décembre, le jour que certains ont attendu toute l’année, que certains ont préparé avec fièvre, excitation et impatience.

Mais n’oublions pas non plus qu’aujourd’hui, les Chrétiens fêtent la naissance de Jésus. Et, déjà que toute naissance est un moment unique, celle-ci est extraordinaire puisque Jésus est tout simplement le fils de Dieu (pour nous Chrétiens).

Immagine un peu :

    En novembre, on annonce à ses (futurs) parents, Marie et Joseph, qu’ils doivent se faire recenser dans la ville de Bethléem, une trotte depuis chez eux. Marie est déjà enceinte de 8 mois. Elle qui avait préparé avec amour la chambre du futur bébé, elle qui avait prévu son AAD avec la sage-femme du village pour que tout soit parfait, bam, changement de plans !

    Courageusement, les futurs parents prennent leur âne, leurs sandales, des provisions, et les voilà partis. Marie, très enceinte, doit avoir hâte de se reposer dans une chambre. Manque de chance, arrivés en ville après un long périple sous le soleil ardent (chez eux il fait toujours chaud, oui), les auberges affichent complets.

    Marie et Joseph frappent à toutes les portes et soudain, Marie perd les eaux.

    « Joseph, je ne peux pas attendre plus longtemps ! Je ne connais pas de sage-femme ici, il faut qu’on trouve un endroit au chaud et que tu m’aides à accoucher !! »

    (Je rapporte les propos en substance. Ne m’en tiens pas rigueur si j’omet des détails, je n’étais pas sur place à ce moment là !!)

    Heureusement pour Marie, Joseph est un super époux. Un peu paniqué peut-être mais plein de courage. Hop, il dégote une petite étable où dort tranquillement un gros boeuf. L’animal ne sent pas très bon mais dégage beaucoup de chaleur. En plus il y’a du foin pour isoler les voyageurs du froid. Bref, vu que le bœuf a l’air sympa, voilà l’endroit idéal !!

    L’accouchement est long et difficile, heureusement sans complications. Joseph attrape Jésus, le pose contre le ventre de Marie et le couvre de son manteau. Il coupe le cordon avec son canif (ou son opinel, ne chipotons pas) et s’assoit pour se remettre de ses émotions et admirer son petit garçon qui est en train de pleurer.

    Plus loin, des anges (rappelez-vous, ceux qui ont une robe blanche, une auréole sur la tête, qui veille sur nous depuis des nuages en barbapapa) et leur chef, l’ange Gabriel, ont veillé sur la petite famille. Maintenant, ils décident qu’il est tant de fêter l’événement. Ils vont chercher des bergers qui gardent leurs moutons, un peu plus loin :

    « Les bergers, venez-vite !!! Un bébé vient de naître dans l’étable du vieux bœuf. Des anges jouent de la musique là-bas, n’hésitez pas à vous joindre à la fête. »

    Les Bergers ne se font pas prier. Les fêtes dans le secteur sont plutôt rares. Et comme ils sont polis, ils amènent des victuailles et des cadeaux aux jeunes parents. Bientôt l’étable est pleine de gens, qui dansent, mangent, boivent et rient… Un peu comme vous tous aujourd’hui !!

    Alors merci Jésus. Par ta naissance, tu nous permets de nous réunir, avec les personnes que nous aimons, pour faire la fête et être heureux !!

Noël J-1 {Les traditions de Noël

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Qu’elles soient païennes ou chrétiennes, Noël regorge de traditions.

Je t’ai parlé de la tradition des lentilles, qu’on plante quelques jours avant Noël. De la Saint Nicolas, fêté dans quelques régions nord-est de la France.

● Le jour J, il existe également la tradition des 13 desserts en Provence, ces desserts qui représente Jésus et ses 12 apôtres (les apôtres = les BFF de Jésus, ses proches, sa famille de cœur, ses compagnons de route…)

Alors que trouve-t-on sur la table, le jour de Noël, et pourquoi ?

On trouve des fruits de saisons, frais, secs ou confit : des dattes; des amandes, des figues séchées, des raisins secs, des noix/noisettes, des oranges/mandarines, du melon, du raisin blanc. On trouve aussi des friandises : du nougat, noir et blanc, des calissons d’Aix, de la pâte de coing.

Il y’a fort fort longtemps, les gens n’avaient pas de gros moyens financiers (… Comme maintenant finalement …) et ils garnissaient les tables de fruits de la région et tout ce qu’ils trouvaient pour agrémenter le repas. Maintenant on ajoute souvent la traditionnelle bûche de Noël, glacée ou pâtissière. Et des chocolats et des bonbons à profusion.

Ah, les bonbons et chocolats, parlons-en !! Entre les spectacles de CE de fin d’année, qui nous ont gâtés en ballotins de friandises en tout genre; l’école de BN qui a fourni une bonne partie de notre butin actuel; les grands-parents qui ont donné des calendriers de l’avent chocolatés; le travail qui offre des douceurs … Nous voilà équipés pour une année entière !! Crise de glycémie en vue pour les enfants, couchers tardifs en perspective et énervement du soir bonsoir !

Et sinon chez toi, comment se passe l’organisation du repas ? Ici, c’est un repas où « tout » est permis. Les enfants vont et viennent, mangent ou pas, se gavent à l’apéritif puis jouent. S’ils ne restent pas à table, tant pis. S’ils ne mangent quasiment rien, tant pis. S’ils mangent seulement du dessert, tant pis. Je suis assez stricte sur ce point dans l’année mais à Noël et aux repas de fête, je lâche du lest et ça fait du bien à tout le monde.

● La veille de Noël, le 24 décembre, j’aime aller à la messe « de minuit » … à 18h00, celle qui fête la naissance de Jésus. Heureusement qu’elle est anticipée parce qu’à minuit, après un repas riche, des enfants surexcités, un peu de vin (soyons sages mais soyons fous…), je ne m’imagine pas dehors, pimpante et fraîche, pour aller prier.

En général c’est une messe pour les familles, il y’a donc pleins d’enfants. Et pour les intéresser à cette naissance de Jésus, il y’a une veillée avant la messe, une sorte de récit ou de pièce de théâtre selon les églises. Quand j’étais petite (hier donc !), mon église organisait une crèche vivante. Et c’était la fête !!

Une crèche vivante c’est comme une pièce de théâtre jouer par et pour les enfants. Imaginez un peu l’ambiance :

Une semaine avant la messe du 24 décembre, nous, les enfants de la ville, nous réunissions à l’église et on nous attribuait un rôle : Marie, Joseph, un ange, un berger, et tout autre personnage inséré dans le récit (la cousine de Marie, des prophètes de l’ancien testament…). Toutes les petites filles voulaient être Marie car après Jésus, c’est elle la vedette. Et must du must, très souvent un vrai bébé fait office de petit Jésus !! Trouver Joseph était bien plus périlleux par contre, les candidats ne se bousculaient pas. Ensuite, chaque soir de la semaine après l’école (si les vacances n’ont pas commencées), on filait à l’église essayer nos costumes, apprendre nos rôles, nos répliques, nos postures, etc. Une vraie mise en scène avec les copains dans l’église froide. On voyait la crèche vivante prendre forme peu à peu, les décors se créer, l’estrade s’installer. Il y’avait les tests micros, les tests lumières. Des voix qui résonnaient sous la voûte. On se sentait bien, excités, impatients d’être au jour J.

Et le 24 au soir, avant que la messe commence, on voyait l’église se remplir d’une foule compacte et bruyante, de familles qui s’installaient. Fièrement, on posait nos affaires sur nos places réservées, au premier rang. On enfilait nos costumes, on faisait les derniers réglages, on répétait une ultime fois notre rôle. Le cœur battait à 1000 à l’heure. Puis les lumières diminuaient d’intensité, le prêtre arrivait avec les enfants de cœur, le silence s’installait… et la crèche vivante commençait. C’était le tract, la joie, l’emballement, la fête. Lumière sur nous. On vivait notre quart d’heure de gloire. Pour le grand final, l’arrivée de Marie et Joseph dans la crèche et la naissance imminente de Jésus, le noir se faisait sur scène. La petite interprète de Marie allait vite chercher le bébé « Jésus » qui attendait dans les bras de ses parents, pendant que des « machinistes » installaient sur l’estrade une mangeoire en bois tapissée de coussins et de couvertures. On y installait le bébé, qui pleure bien souvent (plus vrai que nature !!) et la lumière revenait. Alors tous les enfants chantaient avec ferveur « il est né le divin enfant ». Et la messe commençait.

Bien sûr, il y’avait toujours des ratés, des imprévus, des oublis. Mais ces moments là étaient balayés par toute la magie de Noël !! Moi aussi j’ai eu mon heure (plutôt quart d’heure… bon ok, mes 2 minutes en comptant large) de gloire, moi aussi j’ai joué le rôle de Marie. Et je me souviendrai toute ma vie … de mon petit Jésus qui pleurait chaque fois qu’il me regardait… (Comment dire qu’à l’époque j’étais très loin d’être maman dans l’âme !!)

Noël J-3 {Des cartes pop-up

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Je ne suis pas très manuelle en général. Je manque souvent d’imagination, de matériel et d’organisation pour réaliser de belles choses.

Mais il y’a une tradition à laquelle je ne déroge pas : faire moi-même les cartes de Noël. Aujourd’hui je te donne la recette pour réaliser de jolies cartes facilement et rapidement.

Il te faut :
Deux feuilles A4 de couleurs (2 couleurs différentes de préférence)
Une feuille A4 blanche
Des ciseaux
De la colle
Des images trouvées sur Internet
Des stylos de couleurs ou pailletés

Eventuellement des autocolants de fêtes

Et c’est parti pour une démonstration en mots en image.

1. Coupes tes feuilles A4 de couleur en 2. Plie chaque moitié en 2. Tu obtiens un intérieur (rouge chez moi) et un extérieur (vert chez moi)
2. Imprime des dessins sur la feuille blanche
3. Fait une encoche dans ta feuille intérieure. Replie là à l’inverse de la pliure principale
4. Colle dessus l’un des dessins que tu as imprimé
5. Colle l’intérieur dans l’extérieur (pour moi, la feuille rouge dans la feuille verte)
6. Décore la feuille extérieure.
7. Le tour est joué ! Tu n’as plus qu’à écrire un petit mot doux (ou pas) !

Carte pop-up

Vacances de Noël et blues

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Noël J-4.

Voilà, les vacances de Noël sont officiellement lancées (depuis hier en réalité mais bon je suis une maman trop fatiguée occupée). Aujourd’hui, et ces derniers jours, je suis partagée entre plusieurs sentiments intenses.

Je suis heureuse de préparer Noël, installer la crèche, décorer le sapin, emballer les cadeaux.

Je suis comblée de partager des moments magiques avec ma famille, propres à Noël : se balader sur le marché de Noël à la nuit tombante. Admirer les illuminations. Faire un tour de manège enchanté avec des enfants ravis. Rire. Chahuter. Partager des câlins, des bisous. Se prendre en photo.

Je suis impatiente à l’idée de voir l’excitation et le bonheur de mes enfants et Roméo (oui même mon mari qui a gardé son âme d’enfant) quand ils découvriront leurs cadeaux.

Je suis triste et nostalgique de devoir passer un Noël loin de ma famille cette année, travail oblige. Mes parents, ma grand-mère, mes oncles et tantes, mes frères, ma belle-soeur, mes neveux et nièce vont terriblement me manquer. La gentillesse de ma belle-famille ne peut, hélas, pas combler ce vide.

manège sapin manège sapin

Babyrose

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Je parle beaucoup de son frère et sa soeur, et ma pauvre BabyRose semble laissée pour compte. En réalité pas du tout et heureusement ! Elle tient une place aussi importante de notre vie et il est temps que je la mette en lumière.

Sa venue dans notre famille n’était pas prévue aussi rapidement. Les deux aînés ont 21 mois d’écart et Roméo était plus hésitant que moi pour se lancer dans une troisième aventure rapidement. Seulement la vie est pleine de surprises et un matin j’ai compris que notre petite puce était déjà nichée en moi. J’étais en pleine recherche d’emploi, cela m’a chamboulé et j’ai mis du temps à vraiment réaliser que, non, je n’allais pas retravailler tout de suite. Mais oui, j’allais pouponner à nouveau. Heureusement Roméo a reçu la nouvelle avec beaucoup d’émotion et de joie !

BabyRose est née en mars 2014, le même jour que sa Mamilie, à quelques années près…
Elle est née… 21 mois après sa sœur. La vie est vraiment pleine de belles surprises !!

Ma BabyRose est un bébé qui ne tient pas en place, jamais. Lorsque je l’allaitais, elle se tortillait, gigotait, voulait voir ce qui se passait autour d’elle. A 3 mois, sur nos genoux, elle se redressait pour se tenir assise quelques secondes. A 7 mois 1/2, elle a manifesté son envie d’être debout. Aujourd’hui, elle réussi enfin à se mettre debout toute seule pour son plus grand plaisir et recherche ardemment le « 4 pattes ».

Ma BabyRose est une râleuse. Elle s’impatiente vite et le manifeste bruyamment. Lorsqu’elle est dans son lit et ne veut plus dormir. Lorsqu’elle est dans son parc et voudrait se promener. Lorsqu’elle est en voiture, ce qui l’agace au plus haut point. Lorsqu’elle a faim et que le biberon n’est pas encore chaud. Lorsqu’elle finit sa purée, et que la compote n’est pas encore sur la table.

Ma BabyRose est très coquine. Elle n’aime rien de plus qu’être regardé. Son frère et sa sœur ne s’en privent pas et elle rit de bonheur quand elle est au milieu de leurs papouilles. Elle est mutine avec son père. Lorsqu’il rentre du travail et qu’elle est dans mes bras, elle cache dans mon cou son sourire malicieux et son regard pétillant.

Ma BabyRose ne recherche pas les câlins, tandis que je la dévore de bisous. Le privilégié, qui peut la câliner toute la nuit… c’est son doudou. Elle le connait depuis ses 2 mois 1/2. Là où son frère et sa sœur ont attendu 1 an avant d’en ressentir le besoin, elle l’a recherché très tôt et s’apaise aussitôt qu’elle sert sa souris rose contre elle.

Ma BabyRose a besoin de temps pour s’adapter aux nouveautés, ce qui la rend un peu sauvage. Elle a mis quelques semaines pour apprivoiser sa nourrice. Quelques mois pour accepter de boire au biberon et pour apprécier de manger salé.

Ma BabyRose est déterminée. Lorsque je lui présente une cuillère de purée qu’elle n’apprécie pas, elle garde les lèvres serrées, le regard fixe et ne bronche pas. Elle ne pleure pas, ne repousse pas la cuillère de ses petites mains. Elle attend juste que je me lasse avant elle.

Ma BabyRose expérimente le « lâcher de jouet »… pour voir s’il remonte. En général, magie, il y’a toujours une petite main pour le lui rendre. Mais il y’a aussi souvent une petite main pour le lui « emprunter »… durablement.

Ma BabyRose est chatouilleuse. Sous les bras. Sous les côtes. L’entendre rire aux éclats est un régal pour nous. C’est aussi le meilleur moyen de voir ses dents qui poussent (car je le rappelle, elle est aussi déterminée et déteste me montrer l’évolution de sa dentition !!)

Ma BabyRose sent divinement bon, comme son frère et sa sœur. J’aime m’enivrer de l’odeur de son cou.



Je pourrais en dire encore beaucoup sur elle, mais le plus important c’est que je l’aime infiniment, ma BabyRose !!

A toutes les mamans qui ont peur de ne pas aimer leur second, troisième etc. autant que l’aîné, rassurez-vous. L’amour d’une maman ne se divise pas, il se multiplie à l’infini !

Mon beau sapin …

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C’est Noël !!! (… Enfin bientôt)

L’esprit de Noël gagne le monde … Quoique, au vu de la cohue récemment chez Les jouets c’est nous, et mon panier volé au détour d’une allée, je me demande…

Enfin chez nous, l’esprit de Noël nous gagne. Nous avons installé le sapin. Chacun sa spécialité. Roméo a installé les guirlandes électriques « put’ de guirlandes qui s’emmêlent tous les ans… » (car Oui, Roméo est un tantinet râleur). J’ai installé les guirlandes classiques et les boules avec les enfants « Pas ici Rebelle, il y’a déjà 3 boules sur la même branche ! Non BN, ces décorations pendantes ne sont pas des épées ! » C’était bien, c’était chouetteeee !

Maintenant, notre sapin clignote toute la journée. Et comme nous avons eu la bonne idée d’acheter des guirlandes électriques musicales, cela avant d’être parents bien entendu, l’une s’amuse à mettre la musique en route (Elle sait l’allumer mais pas couper le son, ce qui explique peut-être pourquoi…) quand l’autre ronchonne « Arrêtes Rebelle, ça me donne mal à la tête !! » (Car Oui, BN tient un peu de son papa…)

Toute la journée, j’aime chanter fort, même quand je ne connais pas les paroles. Résultat je me retrouve à chanter le même refrain encore et encore. Roméo a bien du courage de me supporter (et encore, je chante juste). Les enfants font de même. Alors avant nous chantions (criions à tue-tête pour les enfants) :
« Libéréééééééééé, délivrééééééééé…  »
« Libéyééééééééé, déivéééééééééééé….  »
Aujourd’hui nous chantons « Petit papa Noël » (oui, moi, la psychopathe du Père Noël !) et « Mon beau sapin ». Je me rattrape un peu, culturellement le soir, en chantant « Venez divin messie » et « les anges dans nos campagnes ». On fait ce qu’on peut…

Nous avons également installé notre crèche. BN, jamais à court d’imagination, a installé la sienne, version Little People, juste à côté de la notre, avec la vache, les chevaux (ils étaient riches Marie et Joseph), Noé (de l’arche du même nom) en guise de Joseph, des moutons et un chien pour les garder, classe ! Résultat toute la journée :
« Les enfants, les santons ne sont pas des jouets ! »
« Mais maman, c’est mon cheval qui se promène…  »
« ‘est mon ‘tien ‘euh m’omène* » (Un perroquet ? Non, un miroir de son frère à longueur de journée).

(*Traduction du langage Rebelle = C’est mon chien qui se promène.)

Et quand je propose à BN de dire la prière devant la crèche, le soir venu, nous allumons les bougies, commençons notre prière …
« Maman, quand est-ce que je peux souffler sur les bougies ?  »
« Chut, quand la prière sera finie. »
« Et maintenant ?  »
« …  »

Idées cadeaux pour les retardataires

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Tous les ans c’est la course aux cadeaux. Tous les ans je me promets que « l’année prochaine je ferai les choses à l’avance » … et tous les ans, 10 jours avant Noël, je réitère cette promesse… Voilà, voilà.

Comme je suis sûr qu’il se cache des retardataires parmi vous, comme toi, toi ou même toi au fond qui essaye de te cacher, voici quelques idées de dernière minute.

Pour BabyRose – 12 mois : Un bâton de pluie, des maracas, un animal à tirer, des insectes magnétiques à empiler de chez Oxybul.



Pour Rebelle – 3 ans : Des animaux playmobils (une valeur sûre), des figurines Robocar Poli et Paw Patrol (qui font un carton, il y’a des ruptures de stock un peu partout), un déguisement fée clochette, un porte-bébé pour poupée (pour faire comme maman)



Pour BN – 4/5 ans : Des figurines de transformers et de supers-héros, des légos, des playmobils, le jeu Qui-est-ce

Tu constates qu’il y’a beaucoup de figurines pour les deux aînés. Ce sont des souhaits de leur part (retrouver leurs héros préférés) qui conviennent tout à fait à notre micro-appartement !

Quelques idées en vrac pour toi (toujours) jeune femme : Une pochette ou un sac desigual, cette marque très punchie, de la maroquinerie en général, un parfum, une carte cadeau pour renouveler ta garde-robe (en général très éprouvée par les enfants, les grossesses…), des bijoux type liberty, un roman. Pour ma part aussi un peu d’argent pour m’offrir un bel appareil photo.



Pour toi, monsieur, allez jeune homme si tu préfères, non je ne t’oublie pas mais c’est toujours plus compliqué, reconnait le ! Il y’a bien sûr les incontournables, livres et dvd. La partie hight-tech également avec tablettes et smartphones. Des produits de soins. Un beau stylo plume pour signer tes plus beaux chèques.




Voilà, je t’ai donné quelques idées qui ont été évoquées chez nous, mais pas forcément toutes concrétisées. Maintenant file vite finir tes achats, Noël c’est dans 10 jours !

Se lancer …

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Voilà quelques semaines que j’ai ouvert ce blog et quelques semaines que je publie des articles. Pourtant, même si c’est un espace public, il reste désert. Y’a-t-il des gens pour me lire ? Je n’ai pas encore eu le cran de promouvoir mon blog ni d’en parler autour de moi.

En vérité j’ai peur de ce que les autres pourraient en penser. Peur d’être inintéressante. Peur d’être noyée dans la masse des blogs qui fleurissent la blogosphère.

Alors pourquoi ouvrir ce blog ? Cela fait déjà plusieurs mois que j’hésitais à franchir le pas. Et je suis rarement impulsive. J’ai donc pris mon temps, en fréquentant beaucoup de blog de mamans, de façon toujours anonyme, commentant rarement les différents articles. Mais chaque fois, j’avais l’envie folle d’apporter mon point de vue sur tel ou tel sujet… comme beaucoup de blogueuse j’imagine.

Depuis mes 8 ans, j’écris. Je suis tombée dedans lorsque j’étais petite et j’ai toujours aimé ça. J’ai commencé par des nouvelles, des poésies et toutes sortes d’écrits. Ils étaient immatures, j’en conviens. Rares sont les personnes qui m’ont lu. Mais mes proches savent à quel point j’ai toujours aimé écrire. Tout comme la lecture, je pouvais passer des heures entières à noircir du papier tant mon immaginaire galopait. Mes doigts n’allaient jamais assez vite pour le suivre.

Plus tard, j’ai commencé à fréquenter des forums de jeu par l’écriture. Des forums RPG pour les connaisseurs. J’y ai passé peu de temps finalement, mais ce temps a été riche en découverte, en fantaisie, en amitiés même. C’était comme vivre une vie parallèle. Quelque chose d’étrange et grisant à la fois, que je réitérerais volontiers si seulement j’avais plus de temps. J’étais complètement dans l’imaginaire.

Et puis je suis devenue maman. Et moi qui avait toujours été un peu trop rêveuse, la réalité m’a rattrapé et m’a fait du bien. Elle m’a aidé à m’ancrer dans le concret. Et puis j’ai découvert la blogosphère parental. Ce sujet m’a tout de suite parlé, moi qui ait toujours rêvé d’être maman, qui ai adoré franchir le pas. Enfin un sujet que je maîtrisais un peu !

Alors, comme l’envie d’écrire est chez moi une drogue qui me démange au quotidien, bien que le temps me manque, j’ai fini par céder à cette envie, presque un besoin, de partager mon point de vue par écrit. Certes, il n’est ni original, ni révolutionnaire. Mais j’estime qu’il y’a autant de points de vues qu’il y’a d’individus sur cette terre. Il reste donc unique. Et je rêve parfois que ma vision puisse aider quelques mamans, les rassurer dans leur maternité, les informer aussi.

Qui sait, un jour peut-être …


Une maman comme tant d’autres …

Lire {Kididoc junior

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J’ai déjà écris 11 articles, et je n’ai pas encore parlé d’un sujet qui me tient à cœur : la lecture. Il est temps d’y remédier.

Je suis une grande lectrice. Enfant, je pouvais passer une journée entière dans ma chambre, plongée dans un livre qui me fascinait. J’ai toujours dévoré les livres. Devenue maman, le temps a commencé à me manquer. Mais ils tiennent toujours une grande place dans ma vie, car maintenant j’essaye de partager ce plaisir avec mes enfants.

A la maison, nous lisons au moins 2 livres par jour, l’un pour BN et l’autre pour Rebelle avant de les coucher. En général, mon fils profite des deux lectures. Tous deux aiment aussi nous réclamer un livre dans la journée, voir plusieurs. Mon BN, grâce à sa mémoire auditive incroyable, sait nous réciter des histoires par cœur, celles qu’il préfère. A de rares mais savoureux moments, il les raconte à sa sœur, comme s’il lisait le livre, tournant les pages au bon moment, avec elle et ses petites bouclettes blottie contre lui et buvant chacun de ses mots.

Dans les magasins, moi qui aime fureter dans les rayons livres, je prend autant de plaisir à découvrir la lecture enfantine. Je voudrais pouvoir leur en acheter beaucoup. Mais je suis également exigeante sur le fond et la forme de livre.

Aujourd’hui je vais vous parler du Kididoc « mon imagier des couleurs ». Il existe beaucoup d’imagiers pour les petits. Mais ceux de cette collection sont clairement des coups de cœur. Ils sont déclinés en plusieurs thèmes, « mon imagier des contraires », « mon imagier des formes », « mon imagier du corps »…

Dès la couverture, ce livre en carton solide est une excellente surprise. Il présente les couleurs principales dans les ailes d’un papillon, couleurs que l’on modifier grâce à une tirette sous le dessin. Lorsque je parle de couleurs principales, je pense aux couleurs primaires (bleu, rouge, jaune) et secondaires (violet, orange, vert).

Ensuite, chaque double page du livre est dédié à une unique couleur : rouge, bleu, jaune et vert. La page de gauche présente la couleur à travers différents dessins d’animaux, de fruits et légumes ou d’objets (le crocodile vert, la banane jaune, la fraise rouge…). La page de droite présente un grand dessin, toujours dans le thème de la couleur présentée, et modulable grâce à des tirettes, des roulettes… La page rouge présente deux cerises qui deviennent trois lorsqu’on les tire vers la droite. Sur la page bleue, une baleine crache un jet d’eau au travers d’une tirette. La page jaune est un soleil, dont les rayons tournent et deviennent orange à l’aide d’une roulette. La page verte met en scène une grenouille, cachée derrière son nénuphar, que l’on dévoile avec une tirette.

La qualité du livre est excellente, il est solide et ne s’abîme pas facilement, ce qui est idéal pour un jeune enfant. Les couleurs sont vives et très attrayantes. La présentation est claire, épurée, très compréhensible pour l’enfant. Enfin, à travers les couleurs, l’enfant apprend aussi certains animaux, certains fruits/légumes, certains objet. Ma Rebelle se plait à les nommer, les reconnaître et associer le dessin à la couleur.

Le livre cible les 1-3 ans. BabyRose va donc bientôt pouvoir s’initier à ce livre coloré et ludique.