7 ans

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Hypersensible, curieux, très bavard, râleur, impatient, colérique, affectueux, lecteur assidu… BN est tout cela et bien plus encore.

Il y’a quelques jours (parce que j’ai beaucoup de mal à tenir les délais en ce moment), il a fêté ses 7 ans. L’âge de raison… qui n’en porte que le nom puisque mon BN a déjà prévenu : Il ne veut pas être raisonnable !

La vie pour lui est difficile en ce moment. Il a assisté au rapprochement de ses deux petites sœurs, ces derniers mois, avec une BabyRose qui grandit, se dégourdit beaucoup et suit ses aînés. En réaction, il a développé une forte jalousie vis à vis de Rebelle, son ancienne complice. Il s’en prend régulièrement à elle pour des détails, il tente toujours d’attirer sa toute petite sœur dans son camp, il a du mal à trouver sa place.

Tout n’est pas toujours rose dans sa vie, cependant il apprécie de faire l’IEF et me l’a souvent fait comprendre, notamment en s’exclamant avec joie Maman, j’espère qu’on fera l’école à la maison toute la vie !. (Heu… Bon quelques années oui, toute la vie… peut-être pas 😅). Il dort à son idée et passe une journée un peu plus apaisée.

Pour amorcer en douceur ce changement de vie, j’ai organisé rapidement après la rentrée son anniversaire avec les copains. C’était important qu’il les voit, qu’il sache qu’il fait toujours partie de leur vie, même si c’est autrement. La pluie de dernière minute nous a forcé à faire la fête chez nous… Et c’est un peu exigu pour 9 enfants. Ce changement de programme la veille nous a forcé, Roméo et moi, à redoubler d’imagination pour organiser des activités. J’ai pondu une chasse au trésor rapide, trouvée sur couleurmoka. En guise de trésor, j’ai retrouvé des tatouages magiques qui me restaient des années précédentes. Roméo a organisé une compétition autour d’un jeu en bois (dont j’ignore le nom) (et si vous le connaissez, ça m’intéresse !) d’extérieur reconverti en jeu d’intérieur. J’ai également tenté d’organiser un jeu de groupe, censé les calmer, nommé le village des fous, mais à 7 ans pour la majorité des enfants, ils étaient encore un peu jeunes pour en comprendre les règles. Je crois que ce jeu n’a fait rire que les adultes.

Mes proches ont joué le jeu des cadeaux minimalistes. Si nous n’avons pas échappé aux cadeaux matériels, de la part des parents que je connaissais moins et à qui je n’ai pas osé demander autre chose, BN a eu droit à trois sorties planifiées avec trois copains/copines. Il est ravi et impatient.

Le lendemain, nous avons refait la fête avec les grands-parents. Et depuis, fraîchement équipé d’un UNO et d’une Bonne Paye, mon fils aime jouer quotidiennement, avide de découvertes et de progrès.

Pour mon BN, toujours aussi ambivalent, je souhaite une année apaisée, ralentit, pleine de découvertes et d’amour <3.

7 ans de BN
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L’IEF : notre choix d’éducation pour la rentrée 2017-2018

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Je te l’ai déjà dis à demi-mot : cette année chez nous, il n’y aura pas de rentrée scolaire. Nous avons fait le choix de l’instruction en famille (IEF).

Cette décision a été l’aboutissement d’un long, très long cheminement. Tout à commencé en novembre 2015, en lisant l’article de la blogueuse Héloïse Weiner – It’s a mum’s life. J’avoue avoir découvert ce jour là que l’instruction en famille existait et était possible. Jusqu’à présent je croyais que l’école était obligatoire dès 6 ans. Or c’est bien l’instruction qui l’est, nuance.

Cet article m’a interpellé, certes, mais je me souviens avoir pensé : cette fille est folle d’extraire ses enfants du système ! (Méa Culpa) (Ne plus jamais juger sans savoir 🙄…). Salariée (enfin remplaçante), mes deux enfants aînés à l’école et la petite dernière chez notre nounou en or, je n’étais pas prête à envisager un autre mode de vie.

Les mois sont passés, avec toujours cet article en mémoire. Je continuais (et continue assidûment) à suivre cette blogueuse dont la vie de maman mais aussi autoentrepreneuse m’interpellait beaucoup, me laissant à la fois admirative et incrédule.

Nous étions en décembre 2016. Je travaillais au secrétariat d’une mairie. Et une constatation s’imposait à moi : à chaque mission de remplacement, mes enfants me manquaient un peu plus. J’entendais mes collègues, mes amies, mon entourage parler de leur bouffée d’oxygène en évoquant leur vie professionnel, en opposition à leur vie maternelle. Et ces paroles ne trouvaient plus d’écho en moi.

Je n’étais pas malheureuse d’aller travailler mais j’étais bien plus heureuse de passer du temps en famille. Un temps toujours trop court. Ma vie en tant que salariée me paraissait une course permanente contre le temps, une course qui m’épuisait, me stressait. J’étais une maman angoissée et impatiente, toujours pressée. Je n’étais plus la maman que je souhaitais pour mes enfants. Et puis la titularisation que l’on m’avait fait miroité ne s’est pas concrétisée.

Depuis une dizaine d’année, professionnellement, je peinais à trouver un emploi fixe. Après de multiples CDD que je ne compte plus, des missions d’intérim, un CDI qui s’est terminé sur un licenciement économique, un concours pour tenter une réorientation professionnelle et enfin deux missions de remplacements soldées par des déconvenues, j’étais parvenue à bout de souffle. Une grande lassitude m’a envahit, comme l’envie de profiter enfin de ma vie de maman et de femme, au lieu de courir après une chimère.

Parallèlement à tout cela, suite à son entrée en CP, le comportement de BN s’est encore dégradé. Plus violent, plus brutale, plus grossier. Des choses qu’il ne vivait pas à la maison. Des choses qui me peinaient et me dépassaient.

De son côté, Rebelle s’épanouissait à l’école. Que ce soit en petite ou moyenne section, ses maîtresses la trouvaient très investie et intéressée. Pourtant un détail me chiffonnait : sa fatigue grandissante. Dès le mois de février 2017, il lui arrivait souvent de s’endormir avant le dîner du soir. Était-ce normal ? Et toutes ces fois où je l’avais récupéré un peu chose, entre rire et larmes, à la sortie de l’école, était-ce normal ?

Ainsi à la fin de mon contrat de travail en février 2017, la question des rythmes scolaire de notre rythme familial m’est revenu en pleine figure. Et j’ai continué d’observer :

Notre école et les écoles alentours, toujours plus remplies, toujours en sureffectifs; des enfants bien trop nombreux en classe; des langages fleuris devant les écoles et au jardin d’enfant (enfants et parents !); des jeunes adolescents grossiers et désœuvrés; des enfances sacrifiées… Et une éducation nationale toujours plus orientée dans son programme; un formatage à peine dissimulé; un niveau scolaire toujours plus bas.

L’idée de l’instruction en famille qui ne m’avait jamais vraiment quitté est revenue plus forte que jamais. Etait-ce notre solution ? J’en ai beaucoup discuté avec Roméo. Je pense qu’au début il m’a cru folle (à mon tour) mais il m’a entendu et y a réfléchi. J’ai pris contact avec des associations pratiquant l’IEF dans notre région. Je me souviens avoir discuté 2 heures au téléphone avec une parfaite inconnue, maman en IEF également, dans un échange passionné qui aurait pu durer des heures encore, si les enfants ne s’en étaient pas mêlés 😆.

Nous avons fait la liste des pour et des contre. Peu à peu, les avantages que nous pourrions en récolter pour nos enfants et notre vie de famille s’imposaient face aux désagrément (notamment les finances) :

Un rythme adapté pour les enfants Des programmes plus personnalisés et correspondant à leurs centres d’intérêt Une enfance plus douce et progressive Du temps pour jouer et partager avec eux (notamment des jeux de société qui sont autant pédagogiques que ludiques !) Plus de sorties en semaine, hors heure et jour de pointe Moins d’influences négatives extérieures Moins de fatigue Une meilleure qualité de vie Encourager leur curiosité naturelle…

A mesure que je faisais la liste des pour et des contres, les pour s’allongeaient quand les contres stagnaient à deux-trois points. Nous avons commencé à en parler à notre entourage proche, trouvant un peu de sympathie chez nos amis, beaucoup de « quel courage, moi j’en serais incapable ! ». Le plus gros morceau fut la famille. Nous sommes entouré d’instituteurs et professeurs, à commencer par mes parents… lesquels ont mis du temps à accepter l’idée, effrayés par l’entreprise et le risque de désocialisation des enfants.

Ce dernier point est la crainte la plus fréquemment partagée. Alors, certes, nos enfants verrons moins d’enfants chaque jour, mais ils continueront à voir des enfants de tous âges et des personnes de tous âges en général chaque jour lors de nos sorties et durant les rencontres hebdomadaires des familles IEF.

J’ai compris le point de vue de chacun, j’ai douté parfois, mais peu à peu, nous avons commencé à nous projeter et notre entourage s’est fait à l’idée. Certains se sont même proposé de nous aider avec des conseils ou même des manuels, ce qui nous a beaucoup touché.

A présent, nous sommes prêts à nous jeter sans filet, prêts à nous lancer dans cette grande aventure !

Instruction en famille

Les O’quotidien en vacances #3

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Coucou ! Tu t’es demandé où j’étais passé durant tout ce temps ? C’est vrai, UN article en juillet et silence radio depuis, ça ne fait pas lourd !

Le mois de juillet a été éprouvant. J’ai rencontré quelques soucis de santé, très mal géré la chaleur étouffante sur notre belle côte d’Azur et je devais m’occuper seule des enfants. Je n’avais qu’une hâte, que Roméo soit enfin en vacances pour prendre le large !

C’est ce que nous avons fait la première quinzaine d’août. Nous avons rejoint notre fief d’été, dans l’Ardèche sauvage. Je t’en parles tous les ans, souviens-toi en 2016 et en 2015. Cette année n’a pas dérogé à la règle.

Cousinade

Nous avons retrouvé la famille, les enfants ont retrouvé leurs petits cousins. Chaque année leur nombre augmente. L’aîné est mon BN, à peine 7 ans. Le dernier né, qui a 9 mois, est le dixième. Ils forment une sacrée troupe, joyeuse, animée et bruyante dont voici un aperçu.

Les cousins
Les cousins

BN a « conduit » un tracteur, la voiture aussi sur les genoux de son papa (c’est chouette en vacances, on brave les interdits !).

Les enfants ont profité de la rivière pour nager mais surtout pour jouer dans les sable (Rebelle n’en finissait plus de faire des gâteaux) et pêcher. BN s’est d’ailleurs découvert cette grande passion, grâce à l’épuisette d’une cousine, on ne l’arrêtait plus !

BabyRose a pour sa part découvert une chose étrange : le vertige. Jusqu’à présent elle ne l’avait jamais manifesté mais cette année, il lui était difficile de grimper sur un objet en hauteur (pourtant c’est tellement sympa un enfant assis sur une meule de fois ou une roue de tracteur – et ça fait des photos très « instagramable » 😅) ou même sur les épaule de tonton O.

Et puis avec les cousins ils se sont promenés, ont joué à cache-cache, participé à des fêtes de village avec structures gonflables et jeux en bois, ils ont célébré le baptême du petit dernier et fêté les 40 ans de tonton O.

Sur la roue du tracteur
Sur la roue du tracteur
Chacun sa roue
Chacun sa roue

Pour les 40 ans de tonton
Les 40 ans de tonton O.
Balade dans les châtaigniers
Aventures dans les châtaigniers
Au fil de l'eau entre cousins
Au fil de l’eau entre cousins

La visite d’un rucher

BN et l’une de ses cousines ont eu la chance de visiter un rucher avec un apiculteur passionné. Accompagnés des papas, ils ont découvert la vie dans les ruches, la hiérarchie et l’organisation des abeilles, l’organisation des planches alvéolées et la récoltes du miel.

Par chance, il n’y avait qu’eux comme visiteurs. Ils ont donc pu être attentif durant toute l’heure qu’à duré cette visite très ludique.

Pour conclure ce moment pédagogique, les enfants ont goûté quelques miels, notamment le miel de framboisier, très fin. Un délice. BN qui sait à quel point j’aime le miel m’a conseillé de l’acheté (et c’était déjà fait quelques jours plus tôt).

Visite d'un rucher
L’enfumage de la ruche
Visite d'un rucher
De vieilles ruches en tronc à côté des ruches modernes
Visite d'un rucher
Les alvéoles, la cire et le miel
Visite d'un rucher
Les ventileuses devant la ruche

Les moutons

L’Ardèche c’est toujours l’occasion de redécouvrir les moutons, ces animaux laineux qui, lorsque l’un fonce sur une clôture, suivent en bêlant à qui mieux mieux, s’emmêlant tous dans ladite clôture.

Bon, je ne suis pas tendre avec ces moutons, j’avoue et au fond je les aime bien, surtout les agneaux si mignons. Mais je ne pouvais résister à l’envie de te partager une anecdote que j’ai vu de mes propres yeux quand j’étais enfant. Qu’est-ce que j’ai pu rire ce jour là !

Les enfants ont pu, comme chaque année, voir le troupeau évoluer dans les pâturages, se déplacer à la suite du berger, parfois motivé par les chiens et vivre dans la bergerie odorante.

Les moutons
Les moutons
Les moutons
Une brebis

Après l’Ardèche

Après notre virée en Ardèche, les choses se sont encore enchaînées. Nous avons revu des amis à notre retour de vacances ainsi que de la famille. Ma cousine est venue passer quelques jours chez nous et en sa compagnie, j’ai pris le TGV avec les enfants pour aller passer quelques jours chez mes parents en région parisienne.

Là encore, le programme fut chargé : entre visite de la famille, mariage (le 5ème et dernier de l’année 😱) et baptême, pas le temps de s’ennuyer !

Baptême du petit cousin
Baptême du petit cousin
Avec les cousins
Avec les cousins #complicité

A présent il est temps pour moi de sortir de ma bulle. Les vacances s’achèvent doucement. Je savoure de ne pas connaître le stress de la rentrée cette année et profite sereinement de nos derniers jours avant de nous lancer dans l’IEF… dont je te parlerai plus en détail dans mes prochains articles.

#teasingdefou ! #oupas

Et l’aimer encore plus fort

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Pendant ces vacances, mon BN a fait preuve d’un comportement particulièrement changeant et globalement très difficile.

Cette tendance commençait déjà durant le mois de mai. Sa patience très limitée frôlait le zéro et sa colère augmentait peu à peu. Pour un rien, il se mettait à hurler, tout lancer, manifester des gestes violents envers les autres et lui-même et chercher à faire mal.

Au mois de juin, cela ne m’a pas trop alerté. Tout se passait bien à l’école et tant pis s’il était un peu plus difficile à la maison. Je savais que je soufflerai le lendemain. Mais en juillet-août, j’ai été chaque jour avec les enfants et tout cela m’a sauté aux yeux (et à la gorges).

Je suis passée par beaucoup d’états. J’ai éprouvé de la colère envers mon fils et envers moi. Surtout envers moi, de ne pas savoir le gérer et l’apaiser. Et puis je me suis sentie impuissante.

Pourtant très souvent il était posé. Nous pouvions alors jouer à un jeu de société ou de cartes. Mais il suffisait d’un grain de sable pour que la machine s’enraye. Qu’il perde, par exemple.

Qu’on lui demande d’écrire une carte postale.

Qu’on lui annonce qu’il est l’heure d’aller au lit.

Qu’une de ses sœurs chantonne un air qui l’agace.

Que Rebelle s’installe près de lui en voiture.

Dans ces conditions pourtant anodines, sa colère explose sans avertissement et nous prend de cours. Enfin nous prenait parce qu’à présent je marche sur des oeufs. Chaque sortie, chaque instant passé avec lui peut basculer subitement.

J’ai essayé beaucoup de méthodes pour changer la tendance, notamment parler avec lui, mais il n’y a pas eu d’amélioration.

Et pourtant, dans ces instants où il est serein, je sais ce que je dois faire : L’aimer encore plus fort, parce qu’il est un petit garçon très angoissé qui doit s’apaiser, parce que je sais qu’il doit apprendre à apprivoiser ces traits de caractère pour en faire une force et non une faiblesse.

Cette année nous avons fait un choix de vie qui, s’il peut sembler très difficile à mon entourage, est un encouragement pour moi. Cette année, les enfants n’iront pas à l’école et que BN aura plus de temps de faire les choses à son rythme. Il pourra approfondir des sujets et des activités qui l’apaise et ne subira pas la mauvaise influence de certains camarades.

Alors attendant que les choses rentrent dans l’ordre, je multiplie les câlins et les mots doux murmuré à l’oreille. Il est beau, il sait être doux et a le cœur tendre. Je l’aime si fort!

Mon joueur de billard
Mon joueur de billard
BN ❤
BN

Juillet placé sous le signe de la photo

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Cet été est une définitivement une année à mariages chez nous, quatre, cinq si j’ajoute celui du mois d’avril qui nous a mené jusqu’à Bruxelles. Un mariage, c’est l’occasion de faire la fête, bien s’habiller, voir la famille/les amis et pour ma part, faire de belles photos qui changent du quotidien.

Nous avons eu la chance de vivre deux beaux mariages champêtres en juillet dans des lieux magiques et avec un temps radieux, ce qui a donné lieu à de jolies photos de famille et des enfants (qui restent mes muses). Nous avons notamment eu le privilège de passer quelques belles heures au cœur d’un vignoble, avec le soleil couchant pour toile de fond.

Juillet fut également l’occasion pour moi de réaliser ma première séance photo de grossesse, suivi quelques jours plus tard du shooting photo du bébé associé 😁.

Pour la fin de grossesse, avec mon modèle (qui est avant tout mon amie), nous avons choisi un jardin botanique surplombant la mer, donnant lieu à différents styles d’ambiance. Un cadre parfait pour la débutante que je suis.

La séance photo de sa petite fille, née le 12 juillet, a eu lieu très simplement dans l’intimité de son appartement avec son mari et sa fille aînée. La lumière était belle et sa petite fille magnifique, une vraie beauté.

Bref, sur le plan photographique je me suis régalée. Et ce n’est pas fini ! Nos vacances approchent à grands pas et promettent encore de jolis clichés dans la campagne avec en prime, un baptême. Enfin, fin août, le dernier mariage de l’année clôturera cette saison riche et remplie.

Voici quelques clichés de notre été festif.

Détail : Le dos lacé de la mariée
Détail : Le dos lacé de la mariée
Mon BN dans les arbres
Mon BN dans les arbres
Ma petite Rebelle
Ma petite Rebelle
Entre cousins
Entre cousins
On piquerait bien une tête !
On piquerait bien une tête !
Maman on peut juste mettre les doigts ? (et la main, et le bras ?)
Maman on peut juste mettre les doigts ? (et la main, et le bras ?)
Détail : une fontaine magnifique
Détail : une fontaine magnifique

Des petits petons à croquer !
Des petits petons à croquer !

Interview de Diabolo Menthe, décoratrice d’intérieur

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Il y’a quelques mois nous avons refais la chambre la chambre des enfants avec l’aide d’une décoratrice d’intérieur, Fanny, via sa société Diabolo Menthe en cours de création.

Fanny et ses enfants
Fanny et ses enfants
Chambre de #BN, #Rebelle et #Babyrose
Chambre des enfants

Aujourd’hui, suite à cette collaboration plus que réussie qui ravie mes enfants et mon mari autant que moi, je t’en dis plus sur la personne derrière le projet, une personne très humaine, professionnelle et à l’écoute : Fanny !

Bonjour Fanny, peux-tu te présenter en quelques mots…

J’ai 31 ans, je suis belge, mariée à un français et maman de deux enfants, Dali et Marcello. Juriste de formation, je me suis récemment reconvertie dans la décoration d’intérieur.

Tu crées ton entreprise de décoration d’intérieur dédiée aux chambres d’enfants, comment t’es venu ce projet ?

Je travaillais en banque à Paris, un métier qui ne m’épanouissait pas. A l’arrivée de ma fille, en 2014, je me suis passionnée pour l’univers de l’enfant et j’ai rêvé d’une reconversion qui allierait cette nouvelle passion à la décoration intérieure, une passion de toujours. Le projet a germé dans ma tête. Pour le concrétiser, je me suis formée en suivant les cours à distance d’une école américaine et je suis entrée en couveuse d’entreprise.

Tu as été aidée dans cette création par une couveuse d’entreprise, peux-tu nous présenter un peu plus ce concept et expliquer en quoi elle t’a aidé ?

La couveuse d’activités est une structure d’aide à la création d’entreprise. Elle permet à une personne souhaitant créer une entreprise de tester la validité et la pérennité de son projet sans contrainte et sans prendre de risque financier : l’entrepreneur bénéficie d’un hébergement juridique tout en conservant en parallèle son statut social et ses revenus ou ses allocations d’aide au retour à l’emploi. L’entrepreneur va donc démarcher, vendre & facturer ses clients « comme si » son entreprise existait déjà.

La couveuse m’aide sur plein de points, elle m’a par exemple encadrée pour réaliser mon étude de marché. J’ai un rendez-vous personnalisé tous les 8-10 jours, c’est motivant.

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Un weekend kidsfriendly dans le Gard

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Je connais un peu le département du Gard pour y avoir de la famille et l’avoir visité étant enfant. Mais je n’ai que peu de souvenirs. Aussi, lorsque l’opportunité nous a été donnée de visiter la grotte de la salamandre dans la ville de Méjannes-le-Clap, nous avons aussitôt planifié un weekend gardois avec les enfants. L’occasion de prendre un peu l’air tous les cinq.

Nous avons donc loué un mobile-home 4/6 personnes, du vendredi au dimanche matin, dans l’un des deux campings de la ville. Nous avons apprécié l’accueil des propriétaires, la piscine juste en face de notre habitation dont nous avons bien profité et l’aire de jeux pour les enfants.

Le samedi matin, nous avons donc programmé notre visite de la grotte à 10h30, heure de la première visite guidée.

La grotte de la salamandre
La grotte de la salamandre
La grotte de la salamandre

Le parking principal se situe à 15 minutes à pieds de la grotte. Il y’a un autre parking annexe juste à côté du site, pour les personnes handicapées ainsi qu’un dépose-minute. Situé dans les arbres, ce parking très nature annonce la couleur. Il faut ensuite s’enfoncer dans la garrigue sur un sentier pour arriver à la grotte. Sur le trajet, des panneaux pédagogiques jalonnent le parcours et permettent de aux plus jeunes de ne pas se lasser du quart d’heure de marche. Au recto (sens de la marche à l’aller), ils présentent la faune et la flore qui nous entoure. Au verso (sens du retour), ils posent des questions sur la grotte que l’on vient de visiter.

Nous arrivons enfin devant la fameuse grotte… enfin devant un grand bâtiment en bois, harmonieusement posé sur le flanc de la colline, dans la forêt, qui est à la fois l’accueil de la grotte, la boutique et le lieu de restauration.

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Anniversaire Princesses Disney pour 5 ans

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Pour fêter son anniversaire avec les amis, Rebelle a commencé par dresser la liste des amis à inviter. Un tiers de la classe. Gloups. Après de nombreuses négociations, le nombre des invités (incluant les enfants des amis) était encore de 16 ! Au final, après 4 désistements, 12 enfants se sont réunis dans un jardin public et c’était un nombre plus raisonnable.

Puis Rebelle a choisi un thème : Princesses Disney.

Sur le coup ça ne m’a pas du tout inspiré. J’ai bidouillé des invitations rapides et puis je ne m’en suis plus vraiment occupée, fermement décidé à faire simple cette année.

Invitation 5 ans de Rebelle
Invitation 5 ans de Rebelle
La décoration

Mais quelques jours avant, l’envie de faire quelque chose de joli m’a rattrapé et j’ai créé deux choses :

●●● Des décorations pour donner un style princier à mes muffins : des bustes de princesses sur des cure-dents.

●●● Un panneau passe-tête pour s’amuser à se rêver en princesse. Même les 4 garçons présents ont joué le jeu ! Bon, mon passe-tête maison était un peu petit et très perfectible mais il a fait rire tout le monde et nous a permis de créer une animation continue sur l’après-midi, très sympa !

Pour le reste de la décoration, j’ai misé sur des assiettes et serviettes de couleurs claires, des sachets estampillés princesses Disney, des bonbons dans un pot que j’avais déjà chez moi, princesses Disney également, des ballons 5 ans (gentiment offert par une amie) et une bannière JOYEUX ANNIVERSAIRE.

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Mon intense petite fille a 5 ans

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Il y’a déjà quelques jours – parce que je me suis laissée débordée par un quotidien bien rempli – Rebelle a fêté ses 5 ans.

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Mon intense petite fille de 5 ans souffle ses bougies

Depuis toujours elle est entière dans ce qu’elle fait. Elle court, saute, escalade, fait la roue, rit aux éclats, crie au lieu de parler, bouillonne sur tous les fronts. Et puis comme si tous ces moments chargés d’intensité étaient parfois trop lourd à porter, elle a aussi des moments de relâchement dans la journée.

Cela doit faire un an, deux ans au maximum que je les ai repéré. Ses yeux se perdent un peu, elle devient rêveuse, – dans la pleine lune m’a-t-elle dit un jour – un brin mélancolique. Elle prend son pouce et se repose, où qu’elle soit. A ce moment, elle m’échappe un peu, elle nous échappe à tous. Elle est déconnectée de ce qui l’entoure.

Et puis la fatigue passée, revoilà ma volcanique petite fille, qui vit avec passion. Sa maîtresse l’aime beaucoup parce qu’elle s’intéresse à chaque activité en classe et s’investit dans la vie scolaire. Elle aime qu’on s’occupe d’elle, elle aime dessiner, colorier, inventer, découvrir, se déguiser. Commander aussi. Elle s’intéresse à l’écriture, à la lecture et aux syllabes. Elle aime apprendre.

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#L’instant jeu : Le casse-tête « Bahuts Malins » de chez SmartGame

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A la maison, nous avions deux casse-tête de la marque SmartGame, les 3 petits cochons et Lapin et Magicien.

Récemment un nouveau jeu nous a été offert : Bahuts Malins. C’est une histoire de camions et comme les deux précédents jeux de cette marque, je suis tombée sous le charme. Il faut absolument que je te le présente !

Bahuts Malins
Bahuts Malins – Smartgames

Le jeu se compose donc de 3 camions, formés d’une cabine de couleur (rouge, jaune ou bleue, idéal pour apprendre les couleurs primaires) et d’une remorque transparente, de forme différente selon les camions. Il y’a également différentes pièces de formes et couleurs différentes.

Fourni avec son livret, ce jeu te met en situation. En suivant le schéma, tu prends un camion et des pièces imposées que tu dois imbriquer dans la remorque du camion sans que l’une d’entre elles ne dépassent. C’est du tétris concret. Le livret soumet des mises en situation de difficultés croissantes.

BN aime beaucoup ce type de jeu. Il peut rester des heures à imbriquer ses formes pour trouver la solution. Et j’adore jouer avec lui !(Et non ce n’est pas si simple !)

Encore une fois, la qualité et le design sont au rendez-vous pour ce jeu qui fait un carton plein. Les camions sont un mélange de bois (cabine) et plastique (remorques). Les pièces sont également en plastiques, moins lourdes pour les petites mains qui les manipulent.

Ils ne sont pas trop choupi, ces petites camions qui te font de l’œil ?!

Bahut Malins - SmartGames
Bahut Malins – SmartGames
Bahut Malins - SmartGames
Bahut Malins – SmartGames
Bahut Malins - SmartGames
Bahut Malins – SmartGames